LES CHARGES EN COMPTABILITE ANALYTIQUE (Comptabilité de Gestion)
Introduction
Problème : La comptabilité générale ne permet pas de savoir :
- combien rapporte une activité parmi plusieurs, dans l’entreprise
- la qualité de la gestion d’un service ou d’un atelier donné dans l’entreprise
Solution :
La comptabilité analytique complète la comptabilité générale sur ces points particuliers. Elle permet donc de prévoir la politique de l’entreprise ( en matière de fixation des prix de vente, de politique de production, … ). C’est un outil d’aide à la décision pour les chefs d’entreprise.
Résultat comptable et résultat analytique
Le résultat comptable est obtenu par la différence entre les recettes et les dépenses
Le résultat analytique est obtenu par la différence entre le montant des ventes d’un produit moins le coût de revient de la fabrication (ou de l’achat) du produit.
Calcul des charges à incorporer en comptabilité analytique
En comptabilité générale, certaines charges ne sont pas prises en compte. On les nomme les éléments supplétifs (exemple : rémunération fictive des capitaux propres de l’exploitant).
A l’inverse, les charges dites non incorporées sont gérées en comptabilité générale mais pas en comptabilité analytique (exemple : les charges exceptionnelles compte 67 du plan).
Exemple
Pour un montant total des charges de comptabilité générale de 150 000 €, les dividendes mensuels sont de 6 000 € (charges supplétives) et les amendes et autres charges exceptionnelles sont de 10 000 €.
Pour connaître le montant des charges à incorporer en comptabilité analytique, on calcule :
150 000 + 6 000 - 10 000 = 146 000 €
Exercice 1
Les soldes des comptes de charges de l’entreprise ANAÏS sont les suivants pour janvier 2006 :
Achats non stockés de matières et fournitures 2400
Autres charges externes 27300
Taxe professionnelle 24000
Rémunération du personnel 121600
Charge de sécurité sociale 60327
Autres charges de gestion 1723
Charges financières 6300
Charges exceptionnelles 12628
Les éléments suivants sont à prendre en compte :
Les charges externes comprennent 1600 € de frais de publicité pour le mois de mars 2006.
Une prime d’assurance de 2000 € concernant le mois de janvier a été oubliée dans la comptabilité.
La taxe professionnelle concerne l’année entière.
Les amortissements annuels s’élèvent à 120000 €
La rémunération mensuelle du travail de l’exploitant est de 10000 €
Les capitaux propres (d’un montant de 150000 €) ont un taux de rémunération annuel de 12 %.
Calculer le montant des charges à prendre en compte en comptabilité analytique.
Exercice 2
Voici un extrait du compte de résultat d’une entreprise d’édition de logiciels de gestion :
Achat 60000 CD 21000
Achat fournitures 6860
Achats non stockés 6250
Services extérieurs 14330
Autres services 11068
Impôts et taxes 6098
Rémunération (3500 heures) 213429
Charges de Sécu Sociale 103665
Autres charges 7012
Charges financières 3720
Amendes 1829
Dotation aux amortissements et provisions 8537
Autres données :
Intérêt du capital 3049 €.
Calculer le montant des charges à incorporer en comptabilité analytique.LA REPARTITION DES CHARGES INDIRECTES
La comptabilité générale permet l’enregistrement des charges par nature (achat, location, salaires, …).
La comptabilité analytique, elle, nécessite le calcul des coûts des produits ou services vendus. Les charges doivent donc être classifiées pour chaque produit ou service.
Les charges directes et indirectes
Si, pour certains coûts, il est facile de savoir à quel produit ils sont liés :
Coût des matières premières nécessaires à la fabrication d’un produit.
Coût lié aux personnels affectés à la fabrication d’un seul produit.
… etc.
Pour d’autres, l’affectation à un seul produit peut poser problème :
Salaire des dirigeants
Assurances
Amortissement du matériel
… etc.
Les charges qui sont liées à la fabrication d’un produit ou prestation d’un service, s’appellent des charges directes.
Si on ne peut pas savoir à quel produit elles sont liées précisément, ce sont des charges indirectes.
La répartition primaire des charges indirectes
Les charges de comptabilité générale (par nature) sont réparties différemment, en comptabilité analytique. On les répartit dans des centres de coûts :
Exemple de répartition primaire
On nous donne le tableau suivant :
Centres de coûts
Charges Montants Entretien Appro Production Distribution Administration
Services ext. 115 600 15 % 22 % 20 % 20 % 23 %
Impôts et taxes 22 700 0 % 0 % 0 % 0 % 100 %
Personnel 122 900 10 % 20 % 20 % 20 % 30 %
Dotations 90 700 15 % 10 % 35 % 25 % 15 %
Total 351 900
Nous calculons la répartition primaire ainsi :
Centres de coûts
Charges Montants Entretien Appro Production Distribution Administration
Services ext. 115 600 17 340 25 432 23 120 23 120 26 588
Impôts et taxes 22 700 0 0 0 0 22 700
Personnel 122 900 12 290 24 580 24 580 24 580 36 870
Dotations 90 700 13 605 9 070 31 745 22 675 13 605
Total 351 900 43 235 59 082 79 445 70 375 99 763
La répartition secondaire des charges indirectes
L’objectif final de la répartition des charges indirectes est de calculer le coût d’une unité d’œuvre pour chaque centre de coût. C’est une sorte de « coût unitaire ».
Certains centres de coûts sont dits principaux (Dans l’exemple ci-dessus, nous prendrons les centres Appro, Production, Distribution et Administration). D’autres sont dits auxiliaires (dans l’exemple, le centre Entretien).
Il faudra déterminer pour quel montant chaque centre auxiliaire participe à chaque centre principal.
Cette « participation » est nommée répartition secondaire. Le plus souvent, on la met en place à partir de pourcentages (donnés dans l’énoncé de l’exercice).
Exemple de répartition secondaire
Le centre auxiliaire de notre exemple précédent était Entretien. L’entretien participe à hauteur de 15 % dans les approvisionnements, 45 % dans la production, 30 % dans la distribution et 10 % dans l’administration.
En arrondissant à l’entier près, on obtient :
Centres de coûts
Auxiliaires Primaires
Charges Montants Entretien Appro Production Distribution Administration
Services ext. 115 600 17 340 25 432 23 120 23 120 26 588
Impôts et taxes 22 700 0 0 0 0 22 700
Personnel 122 900 12 290 24 580 24 580 24 580 36 870
Dotations 90 700 13 605 9 070 31 745 22 675 13 605
Total après Rép. 1aire 351 900 43 235 59 082 79 445 70 375 99 763
Rép. 2aire - 43 235 6 485 19 456 12 971 4 324
Total après Rép. 2aire 0 65 567 98 901 83 346 104 087
Le calcul du coût d’unité d’œuvre
L’étape suivante consiste à calculer le coût d’unité d’œuvre pour chaque centre de coût :
Centres de coûts
Auxiliaires Primaires
Charges Montants Entretien Appro Production Distribution Administration
Services ext. 115 600 17 340 25 432 23 120 23 120 26 588
Impôts et taxes 22 700 0 0 0 0 22 700
Personnel 122 900 12 290 24 580 24 580 24 580 36 870
Dotations 90 700 13 605 9 070 31 745 22 675 13 605
Total après Rép. 1aire 351 900 43 235 59 082 79 445 70 375 99 763
Rép. 2aire - 43 235 6 485 19 456 12 971 4 324
Total après Rép. 2aire 0 65 567 98 901 83 346 104 087
Libellé Unité d’œuvre Tonne achetée Heure d’atelier Nb Produits vendus CA réalisé
Nombre d’unités d’œuvre 8 406 900 15 045 623 200
Coût d’unité d’œuvre 7,80 109,89 5,52 16,70 %
Nous voici désormais en possession d’un outil de comptabilité analytique permettant de répondre à la question suivante :
Question : La fabrication du produit XX007 a nécessité l’achat de 16 tonnes de matières et 65 heures de travail en atelier. 190 unités ont été vendues au prix unitaire de 65 €.
Quel montant de charges indirectes devra être affecté à ce produit ?
Réponse : On effectue le calcul des charges indirectes pour chaque centre de coût.
Approvisionnement : 16 * 7,80 = 124,80 €
Production : 109,89 * 65 = 7 142,85 €
Distribution : 5,52 * 190 = 1048,80 €
Administration : CA*16,70 % = ( 190 * 65 ) * 16,70 % = 2062,45 €
Il convient de distinguer la clé de répartition de l’unité d’œuvre.
Par exemple si on partage le coût d’une centrale électrique on peut prendre comme critère les consommations réelles d’électricité relevée sur des compteurs divisionnaires. Dans ce cas là on parlera d’unité d’œuvre.
Nous pouvons aussi distribuer selon les pouvoirs installés, dans ce cas là nous parlerons de la clef de distribution.
La clef de distribution permet de prendre toujours la même distribution, le goujat les mêmes pourcentages.
Les états de calcul des dépenses
Le cycle d'exploitation d'un souci industriel contient plusieurs phases qui commencent par l'achat des matériels qui continue par les étapes différentes de production et que les fins par la vente produisent finity.
1 et voir audio
Le coût d'achat
Le coût d'achat représente tout ce qui a couté les marchandises et les matériels mis dans la réserve.
C'est le prix de revient plus des charges de provision.
Le coût d'achat des matériels obtient en ajoutant les éléments suivants :
- Le prix consenti (la quantité en euro résultant de l'accord des parties dans la date de l'opération), la quantité nette des remises, remises, escompte et de remises;
- Des dépenses supplémentaires sont des charges directement ou indirectement attachées à l'acquisition pour le permis d'utilisation du bon ou pour son entrée pour faire des courses. Nous allons ainsi inclure tout qui sont nécessaires jusqu'aux bons travaux (le transport, etc). Les dépenses directes incluent les dépenses de transport, les dépenses de traitement, les emballages, les comités de l'achat. Les charges indirectes ne peuvent pas être allouées aux achats spécifiques (ils sont les charges de la provision de centre, l'achat ou appelés autrement).
Exercice 2 nous au-dessus d'image d'observation moyenne avec quelqu'un.
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Nous utilisons le CMUP si nous ne nous disons rien (parce que nous avions des actions initiales).
Coût de production
Le coût de production est le coût obtenu après que le produit est subi par les opérations de transformation. C'est toutes les dépenses menées par la fabrication du produit jusqu'à son entrée à la réserve.
Selon le PCG le coût de production obtient en ajoutant :
- Le coût original des matériels consommés pour la production des bons. L'attention il est parce que les matériels consommés (ainsi nous obtenons des figures avec les cartes d'index d'inventaire);
- Les dépenses engagées par la société pendant les opérations de production pour apporter le bon dans l'état et à la place où il est, le goujat les dépenses directes de production et les charges indirectes de production autant que ces derniers peuvent être raisonnablement connectées avec la production des bons. Les dépenses directes les plus répandues sont des salaires, l'énergie et MOD. Ils correspondent à l'imputation des centres d'analyse selon l'UO tenu par chaque centre.
Les charges financières, les dépenses de recherche et le développement, les dépenses d'administration générale sont généralement exclues de dépenses de production. Idem de la part de charges correspondant à la sous-activité.
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Nous utilisons le CMUP si nous ne nous disons rien (parce que nous avions des actions initiales).
Les dépenses sauf production
Les produits entre dans la réserve dans la production coûtent parce que nous ne savons pas si nous lui vendons selon le PCG.
Les dépenses sauf le groupe de production chargent ensemble qui ne peut pas être pour inclure dans l'évaluation d'actions et qui ne peut pas être imputé aux dépenses de production.
De certaines charges menées par l'activité de la société n'ont pas été tenues compte pendant le calcul du coût de production et ils doivent être imputés à cette étape dans le coût de revient de produits vendus.
Les dépenses sauf la production concernent seulement des produits vendus pendant la période de référence parce que le pas des produits vendus en direct dans la réserve et sont évaluées aux dépenses de production.
Nous trouvons généralement des dépenses de distribution. Les dépenses de distribution de produits correspondent à toutes les dépenses directes et indirectes attachées à la distribution du produit. Dans les dépenses directes nous allons trouver des comités payés aux représentants. Dépenses de transport, etc.
Les charges indirectes correspondent à l'imputation de la distribution de centre (ainsi nommé le marketing)
Le coût de retour
Nous calculons le coût de retour que pour les produits vendus.
Le coût de retour correspond au coût complet d'un produit aux dépenses de goujat d'étape finales sauf la production incluse.
Le coût de retour comprend trois éléments :
- Le coût de production de ventes;
- Les dépenses directes de distribution que nous pouvons allouer aux ventes de chaque catégorie de produits;
- Les charges indirectes de distribution qui sont communes à tous les produits vendus. Nous aurons particulièrement les dépenses d'approvisionnement.
Dans le résumé le coût de revenu de produits finis vendus est égal à la somme du coût de production des produits finis vendus plus de dépenses de distribution.
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Le résultat analytique
Un des objectifs doit déterminer le résultat analytique élémentaire et le résultat analytique global.
Le résultat analytique élémentaire est calculé pour chaque activité, chaque produit, chaque service, etc. Le résultat analytique est égal au prix de vente moins du coût de retour.
Le résultat analytique global est la somme des résultats analytiques élémentaires. Il transmet au résultat du général estimant plus ou moins les différences possibles de comptabilité de traitement (incorporables des charges, des charges auxiliaires, etc).
Les problèmes particuliers
Les factures escomptées remarquables de production
À la fin d'une période de calcul de certaines productions ou des services ne sont pas en tout finis. Seulement une partie des charges de période concerne les factures escomptées remarquables.
Définition
Les factures escomptées remarquables de production peuvent se définir comme des biens ou les services qui dans la barrière de l'exercice sont dans le processus d'élaboration, mais non encore finis.
Les factures escomptées remarquables de production ne doivent pas être embarrassées avec les biens intermédiaires qui sont finis, mais qui sera incorporé dans une étape postérieure du processus de production.
Le processus des factures escomptées remarquables est semblable à celui des actions et la comptabilité d'exploitation calculent les comptes d'inventaire permanent pour les factures escomptées remarquables.
Nous distinguons les factures escomptées remarquables initiales des factures escomptées remarquables finales.
Cf. paginent de postement 6.
La facture escomptée remarquable initiale augmente le coût de production de période et la facture escomptée remarquable finale le diminue.
Évaluation des factures escomptées remarquables
Nous avons 4 méthodes
L'évaluation détaillée
Cette méthode est applicable seulement si la société arrange toute l'information nécessaire. Le coût de production des factures escomptées remarquables à la fin de période est égal à la somme de charges s'est engagé dans le processus de production.
L'évaluation fixée
Elle consiste dans l'évaluation approximativement ce qui a été consommé par les produits actuels pour chaque constituant du coût les factures escomptées remarquables représentant un pourcentage du coût de production final.
L'évaluation par équivalence
Elle est pratiquée en définissant un rapport global entre les factures escomptées remarquables et les produits finis.
Exercice 4 :
Voir 5 et audio (1 22).
L'estimation dans dépenses de preestablished
Nous utilisons la méthode des dépenses de preestablished. Ces dépenses sont souvent évaluées des dépenses de production réelles de période.
Exercice 5 :
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Les produits attachés, les sous-produits, la perte et les ordures
Définition
Les produits attachés
Les produits attachés, prétendu produit joint, sont les produits qui apparaissent inévitablement pendant la même opération. Quand vous distillez un peu de pétrole vous obtenez automatiquement d'un certain carburant, de gaz et de l'huile.
Sous-produits
On ne souhaite pas de produits attachés aux sous-produits. Ils ont une valeur monétaire sûre parfois au prix d'un traitement complémentaire. Dans la multiplication industrielle le cuir et les peaux sont les sous-produits de la viande.